J'en ai marre, juste marre.
Je me roule dans le ridicule. Et alors je suis bonne qu'à ça. Je sais pas trop par où commencer, certainement parce que que je n'écris que pour moi. Je n'ai toujours fait que ça de toute façon, agir pour moi-même. On s'en branle de mes états d'âmes.
A quoi bon chercher à qui devrais-je adresser mes 3 ou 4 mots fraîchement enfilé les uns après les autres pour ne former qu'une phrase pseudo dépressive. Encore une fois, je me fais pitié. C'est fou comme le temps passe vite, j'ai passer 4 heures à me lamenter bêtement sur un problème que je ne connaissais pas réellement, et maintenant encore je continue.
Je pourrais très bien m'arrêter ici, vous dire que je vais bien, le problème c'est que le "vous" est dans ma tête, car, je me le répète, il n'y a que moi, et moi seule qui lise. Tout doucement, je m'amène à un dédoublement de personnalité, au pire ça me fera de la compagnie. Comment pourrais-je bien appelé mon deuxième "moi"?
Quoi qu'il en soit, ce qui ne va pas maintenant, n'ira toujours pas mieux demain, car il s'agit cette fois d'une accumulation de plusieurs choses. Et je dois dire que ce n'est pas parce que je l'écoute en boucle que ça à influencer un seul de mes gestes. Il démentira. De toute façon, moi je le sais.
Si je ne t'en parles pas à toi directement, c'est seulement parce que tu ne pourrais pas comprendre. T'as tout ce qu'il te faut, quand je te quitterai, tu ne seras jamais vraiment seul, et moi je ne serai jamais vraiment indispensable. Mais bizarrement quand e te dis que ça va bien, ça ne sonne jamais comme la véritée, pourtant en soi, mon mensonge est paradoxalement vrai. Regarde-moi, je rigole, je souris, je mange à ma faim, j'ai de l'argent, je peux sortir, ... De quoi v eux-tu que je me plaigne? Ou plutôt que pourras-tu comprendre dans mes plaintes?
Mais rien n'est ta faute, et je m'excuses de t'inquiéter, d'ailleurs ce n'est la faute de personne. Enfin soit. je m'arrête ici.